Tous les articles

Droit à l'oubli sur internet : comment ça marche vraiment

· 1 min de lecture

Effacement : supprimer à la source

Le droit à l'effacement (article 17 du RGPD) te permet de demander à un site de supprimer les données qu'il détient sur toi. C'est la démarche la plus efficace, puisque l'information disparaît vraiment. Le site a un mois pour répondre.

Déréférencement : retirer le lien des moteurs de recherche

Depuis l'arrêt Google Spain de la Cour de justice de l'Union européenne (13 mai 2014), tu peux demander à un moteur de recherche de retirer des résultats les liens qui apparaissent quand on cherche ton nom. La page, elle, reste en ligne.

Google propose un formulaire européen pour cela : tu indiques les adresses exactes des pages et tu expliques pourquoi elles ne sont pas pertinentes ou sont obsolètes. Une pièce d'identité est demandée (voir le guide Google).

Comment Google décide

Google met en balance ta vie privée et l'intérêt du public à accéder à l'information. Une adresse personnelle ou un numéro de téléphone ont de bonnes chances d'être retirés. Une condamnation récente, une fonction publique ou une faute professionnelle beaucoup moins.

Dans quel ordre faire les choses

À ne pas confondre

Le « droit à l'oubli » en assurance emprunteur, pour les anciens malades du cancer notamment, est un dispositif différent : il relève du droit des assurances, pas du RGPD.

Les guides liés

Sources

Tous les articles